ARF 2010

Open air:
{12h00 – 12h30} EC-70
{13h10 – 13h40} Dark Sensation
{14h20 – 14h55} The Lords of Skull Island
{15h40 – 16h15} Camping Sauvach
{17h00 – 17h40} The Moon Invaders
{18h30 – 19h15} Bacon Caravan Creek
{20h30 – 21h15} Puggy
{22h10 – 23h10} Mass Hysteria
{00h10 – 01h25} Arid

Park stage
{12h35 – 13h05} Gathlin Fire Power
{13h45 – 14h15} Larko
{15h00 – 15h35} Poulycroc
{16h20 – 16h55} Kupid Kids
{17h45 – 18h25} Isola
{19h25 – 20h25} STELLLA
{21h20 – 22h05} Punish Yourself
{23h15 – 00h05} Eté 67
{01h10 – 02h00} Thot

Arid

Arid, bien que passionnés de musique depuis leur plus jeune âge, ont commencé sur le tard la musique, à l’aube de l’âge adulte. Le groupe s’est formé autour de Jasper Steverlinck, David DuPré et Filip Ros, qui étaient tous entrés dans la vie active au moment de former le groupe.
Au milieu des années 1990, DuPré forma son premier groupe instrumental, Voltashop, avec Filip Ros. De son côté, Steverlinck chantait dans Kaya, un groupe qui ne menait nulle part. Ils se rencontrèrent et David, ébloui par les qualités vocales de Jasper, lui proposa le poste de chanteur dans Voltashop, ce qu’il accepta.
En 1996, Arid parvint en finale d’un concours organisé par le magazine flamand Humo, ce qui leur permit de pouvoir graver un titre sur le cd “Rock Rally”, offert avec le magazine. C’est là que le label Double T, une filiale de Sony, les repéra. C’est peu après que leur premier batteur quitta le groupe, pour être remplacé par Steven Van Havere, ex batteur du groupe Gorki. L’arrivée de Steven leur permit d’accélerer et d’améliorer leur production, jusque là peu convaincante.
En 1998, fut publié Little Things of Venom, le premier album du groupe, produit par David Anderson (Edwyn Collins, Fine Young Cannibals). À cet album collaborent Piet Goddaer d’Ozark Henry et les frères Dewaele de Soulwax. Cet album fut publié par Columbia aux États Unis sous le titre “At the close of every day”. Le single “Too Late Tonight” fut publié en Belgique, avant que le groupe ne s’engage dans une tournée avec K’s Choice, Suede ou Counting Crows, ainsi que deux apparitions triomphales au festival Rock Werchter (1999 et 2000). Le groupe, soutenu par les radios belges, eut un beau succès avec cet album (25000 ventes et disque d’or en Belgique), qui fut republié quelques mois plus tard accompagné d’un CD 5 titres enregistré à l’Ancienne Belgique de Bruxelles. D’autres singles, “Believer”, “Me and My Melody” et “All Will Wait” permirent de maintenir le groupe sur les ondes jusque fin 2000. Le groupe apparut également sur la compilation “Glittering 2000″, commémorant les 30 ans du glam, pour une reprise de Killer Queen de Queen. Ce qui est très ironique car la voix de Jasper était souvent comparée à celle de Freddie Mercury, ce qui l’agaçait beaucoup.
En 2001, Jasper Steverlinck apparut dans le film IMAX “Haunted Castle”.
En 2002 fut publié leur second album “All is Quiet Now”, précédé par le single “You Are”. L’album, pourtant doté de beau texte, était beaucoup plus calme et moins audacieux que leur premier opus. De plus, mal distribué hors Benelux (en import en France), le disque ne reçut qu’un succès d’estime. Le single “Everlasting Change” fut également publié. Un live suivit l’année suivante (“Arid Live”, décembre 2003), composé de morceaux des deux premiers albums.
Mais Jasper avait déjà la tête ailleurs et collabora d’abord au single de Noel de Das Pop “Merry Xmas (War is Over)”, puis à l’album de Ozark Henry sur “Dear Grass Widow”. Le plus grand succès du groupe fut celui du chanteur seul: la reprise de Life On Mars de David Bowie accompagné des frères Kolacny de la chorale Scala se plaça haut dans le top singles belge. Ce succès fut suivi d’une reprise très réussie de “Let Her Down Easy” de Terence Trent d’Arby, toujours produite par les frères Kolacny.
Le groupe fut mis en stand-by en partie à cause de ce succès. Jasper publia en avril 2004 l’album de reprises “Songs for Innocence”, un des plus grands succès néerlandophones de l’année, et se lança dans une longue tournée. Un DVD retraçant cette tournée, également intitulé “Songs of Innocence” fut publié fin 2005.
En avril 2007, sort un nouveau single intitulé “Words” annoncant l’arrivée d’un album studio. Le premier concert de la nouvelle tournée a eu lieu le dimanche 27 mai à l’Ancienne Belgique à Bruxelles.
En janvier 2008, l’album studio ‘All things come in waves’ sort précédé du single ‘Why do you run’
Le dernier album en date ‘Under the Cold Street Lights’ est sorti le 28 février 2010, précédé du single ‘Come On’. Une tournée a immédiatement débuté avec plusieurs dates en Belgique.

ETE 67

ETE67 a sorti en 2006 un premier album dont on a beaucoup parlé en Belgique, en France et au Québec.
Leur second disque sortira le 24 Mars 2010. Plus de 4 ans plus tard. 4 ans, c’est beaucoup, et c’est long,
et ça compte quand on est jeune. 

Remplies de concerts, de kilomètres, de routes, mais aussi de locaux de répétitions, de voyages immobiles,
de longues nuits courtes, ces années les ont fortifiés. Le groupe a mûri. Ses influences ont été digérées.
Son style s’est affirmé. Le deuxième album s’en ressentira.

Eté 67 est fasciné par la nuit et par l’aube, par les lumières de la ville et les déserts,
par le mensonge et la culpabilité, par la pègre, le crime, l’amour fou, les paradis artificiels,
les guitares et les chemises cow-boy…

Mass Hysteria

1995 : 4 mecs s’érodent les tympans à force d’écouter et de réécouter le son de la révolution métal US. Prong, Helmet, KoRn, Deftones, etc. La France du rock à tendance bruyante s’éveille doucement et Le bien-être et la paix sera, en 1997, le premier acte d’un mouvement perpétuel. Pas de ceux qui ressassent et qui tournent en rond, non. Plutôt du genre tsunami, la vague qui se nourrit sans cesse jusqu’à devenir énorme et immanquablement dévastatrice.
La crête –puisqu’on en parle- atteint d’ailleurs déjà une dimension impressionnante en 1999 avec Contraddiction. Le manifeste. L’album de métal français qui a ravagé le plus d’oreilles à ce jour. Ça fait mal et pourtant on en redemande, surtout lorsqu’on se retrouve face à face avec le phénomène. Là, le sol tremble, l’air gronde pour honorer ce mur du son, la vague engloutit tout sur son passage. Le live donc. On y vient…&

Puggy

On se souvient d’un légendaire concert de Dylan lors duquel l’artiste, devenu le grand maître du folk, choqua la planète en brandissant une guitare électrique : l’histoire de Puggy, trio belge encore méconnu en France, pourrait proposer le scénario inverse. Car si les jeunes hommes- l’Anglais Matthew Irons, le Français Romain Descampes et le Suédois Egil « Ziggy » Franzen, réunis logiquement dans la capitale européenne, ont aiguisé leurs instruments en se produisant en première partie des Smashing Pumpkins ou d’Incubus, c’est semble-t-il pour encore mieux revenir ensuite à une pop essentielle, dépouillée, mélodieuse et intimiste, sans disto ni chichi.

S’inscrivant dans la lignée d’artistes comme Ben Folds, Eels, ou même du regretté duo londonien Ben&Jason, vrai trésor caché de la pop anglaise des nineties, Puggy dévoile un songwriting érudit, cherche l’énergie sans les artifices, l’émotion dans le martellement acoustique du bois. Ici pas de guitare saturée, mais un piano baroque, une voix virevoltante et des formats imprévisibles comme chez Arcade Fire, pour au final un flacon aussi important que l’ivresse- démarche remarquable à l’heure de l’auto-tune, du gros rock qui tabasse et du lyrisme pompeux. A même pas trente ans, le trio affiche ainsi déjà une vraie maturité et un CV bien garni- cursus qui lui vaut d’être le premier groupe signé en France sur Casablanca, reprise du fameux label de Los Angeles qui publia dans les années 70 quelques disques de disco-pop mutante : Kiss, Diana Ross, Giorgio moroder, Parliament…

Pourtant, c’est bien aux gros rockeurs d’Incubus que le groupe doit une partie de sa naissante popularité- et l’histoire vaut son pesant de cacahuète. Après s’être produits au festival Couleur Café, le groupe doit quitter le site car un incendie s’est déclaré. Conséquence : une célèbre chaîne câblée n’a pour unique solution que de se rabattre sur la seule prestation filmée ce soir-là- la leur-, et diffuse des extraits du concert du trio pendant tout le weekend. La chance aura voulu qu’au même moment les Américains d’Incubus se trouvent devant le poste de télévision de leur chambre d’hôtel: séduit par les morceaux de Puggy, et persuadé que ces passages à répétition sont le résultat d’une notoriété déjà bien établie, le groupe de Floride convie les jeunes Belges à les accompagner dans sa tournée européenne. L’anecdote illustre parfaitement la position de Puggy aujourd’hui : encore petit, le groupe a déjà multiplié les expériences des grands, côtoyant aussi bien les caves rock londoniennes (Borderline, Garage, Jazz Café) que les gros festivals anglais (Reading, Leeds). « On vient d’univers différents, on peut s’inspirer de tout. On n’a jamais décidé de faire un groupe de rock, ou de pop, ou de punk, ou de reggae. L’idée c’était d’éviter les étiquettes » confie le chanteur Matthew, biberonné aux albums des Beatles et aux émissions de la BBC depuis sa tendre enfance

Ce maxi enregistré entre Bruxelles et Paris se chargera bientôt de contredire ceux qui, géographie oblige, ne voudraient voir dans le trio belge que les petits frères de Ghinzu ou dEUS. Soit cinq morceaux portés par la voix virevoltante de Matthew, et faisant le grand écart entre pop affectueuse (How I needed You) et rock tendu (I Do I Do, prêt à hanter votre année 2010). Du piano emballé de Teaser au romantisme de Not a Thing Left Alone, les Belges tendent des perches pour encore mieux les retirer, allant là où personne ne les attend- et où tout le monde les adorera. A une époque morose où l’on dit des disques qu’ils ne se vendent plus, Puggy dispose de tout pour contredire les statistiques et conquérir les cœurs.

Sttellla

En attendant le prochain album studio et la prochaine tournée avec tout le groupe, Jean-Luc nous propose ” ONE MAN CHOSE “… Mais qu’est-ce que c’est ?
C’est une tournée qui a commencé en juillet 2009 par un concert à PARIS et onze concerts à MONTREAL et qui va se prolonger jusque fin 2010. Le principe : Jean-Luc, seul sur scène chante et joue de la guitare, du synthé, du Theremin et de diverses percussions… / Christian Martin, à partir de la table de mixage, chante, joue de diverses percussions et…. Mixe. Les titres joués et l’ordre dans lequel ils le seront sont tirés au sort chaque soir… ONE MAN CHOSE, c’est quelque chose ! Un spectacle complètement déjanté plein de surprises… 
Un nouveau single est dans les bacs pour fêter le début de ONE MAN CHOSE en Belgique ! Il s’appelle PLUS COOL QUE LE TITANIC.
La tournée ONE MAN CHOSE bat son plein… les 30 premiers concerts ont été une réussite totale… En 2010, il y en aura 50 de plus… 
Ca tombe bien, 2010, c’est l’année des 35 ans de Sttellla

Punish Yourself

Avec la sortie d’un troisième album studio (Sexplosive Locomotive) PY pousse toujours plus loin ses obsessions. A grand coup d’électronique épileptique et d’hymnes dancefloor, l’afterpunk est réinventé et mute en after-techno, une musique de morts-vivants cannibals mais sexy, nourrie de références qui vont des Stooges à la techno-hardcore la plus extrême, en passant par Ennio Morricone et la dance 90’s. La musique de Punish n’est ni intelligente, ni élégante, elle sent la rue, l’alcool et la testostérone – mais une fois que vous serez rentré dans la SM-Diskoteka, la prise d’otage de votre corps est inévitable. Beats carrés et guitares ultrasoniques, samples dégoulinants et séquences distordues, un concentré d’énergie pour vous réveiller de votre léthargie quotidienne, le temps d’une descente aux enfers du siècle nouveau… Mais loin de la pâle copie des icônes métal-indus que nous livrent certains groupes, PY sait varier les plaisirs, et n’hésite pas à sauter à pied joint dans le psycho-rock’n’roll le temps d’un Holy Trinh Thi speedé (un hommage à Coralie Trinh Thi, l’auteur de Betty Monde, et scénariste d’un comic en préparation dont PY est le sujet principal), à s’appesantir dans le batcave le plus lourd (Shadowsteelplastic), ou à finir sur un clin d’œil cynique et saturé à la cold-wave des 80’s (T4 song). ” Rock’n’Roll Is Dead : We Are The Zombies ” est-il écrit dans le livret… L’extrait live vidéo qui complète les 12 morceaux sur ce CD vient le prouver s’il en était besoin.

Bacon Caravan Creek

Cinq ans après un premier album « Behind a Wish », qui avait reçu un accueil chaleureux auprès de médias, Bacon Caravan Creek sort du bois.

Bacon Caravan Creek nous revient sur le devant de l’actualité discographique après un travail acharné et de longue haleine sur de nouvelles compositions et de nouveaux sons.
Développant à foison un univers qu’on ne retrouve chez aucun groupe belge, Bacon Caravan Creek sortira son nouvel album intitulé WolfWolfWolfSheepWolf en mai 2010.
En guise de prélude, un premier single « I Wonder » en est extrait. Remettant sans cesse l’ouvrage sur le métier, le groupe parvient à nouveau à sortir des sentiers battus et des routes balisées trop facilement.
Bacon Caravan Creek a également souhaité s’entourer de personnes avec qui ils ont une affinité musicale et humaine. C’est ainsi que Fritz Sunderman (Sioen), Lenhart Busé (Yum) ont aidé le groupe a évolué dans la recherches de sons et la mise en musique des textes.

Pour la phase finale, le groupe a travaillé avec Denis Moulin et comme pour les deux comparses précités, cela a été une rencontre musicale et humaine incomparable.
Le groupe comme Denis ont tout de suite trouvé un terrain d’entente parfait.
Wolfwolfwolfsheepwolf est un album excessivement riche, en tous points, « I Wonder » en est le premier diamant.
Le titre est par ailleurs d’ores et déjà repris comme BO du documentaire Climbing Spielberg.
www.climbingspielberg.com

Isola

Depuis septembre 2009 et la sortie de son premier single « Gravity », ISOLA est entré intensivement dans la playlist de nombreuses radios nationales (Pure FM, NRJ, BEL-RTL ou encore Radio 1 en Flandres) mais aussi internationales (Virgin Radio France, une centaine de radios aux USA) ainsi qu’en télévision (MTV, VIRGIN 17, M6) grâce à leur premier clip original et très plébiscité. Gravity connaîtra un joli succès dont 16 semaines de présence dans le top 3 du Décompte de Pure FM (6 semaines n°1). En 2010, trois nouveaux singles (« This Dream is gone », « Never let me » et « It could be better ») également mixés à Londres par Chris Sheldon (Foo Fighters, Skunk Anansie, Therapy, Radiohead, …) et masterisés aux légendaires studios Abbey Road ont suivi la même voie et permis à ISOLA d’asseoir sa pop ultra-contagieuse, presque virale, où les influences subtilement digérées du Merseybeat se mêlent gracieusement aux sonorités électroniques souvent vintage.

The Moon Invaders

Les ‘Moon Invaders’ partagent une même passion pour la musique jamaïcaine des années 60 et 70. Le ska, le rocksteady et le reggae traditionnel se voient ici teintés de dub, de soul et de rhythm & blues. A l’instar de The Slackers ou Hepcat, leur son vintage porte la griffe caractéristique du Studio One. Ils ont d’ailleurs réussi à enrôler Vic Ruggiero, le frontman des Slackers, pour la production de leur dernier album studio ‘Moovin’ & Groovin’. En tant que backing band, ils accompagnent régulièrement des artistes Jamaïcains tels que Doreen Shaffer (chanteuse des Skatalites), Pat Kelly ou encore Rico Rodriguez à travers l’Europe. Considéré comme un des meilleurs groupes ska de la scène européenne, les ‘Moon Invaders’ ont sorti tout récemment un album live, enregistré à l’Ancienne Belgique, et ont fait leurs premiers pas cet été sur le continent américain lors d’une tournée de 13 dates aux Etats-Unis et au Canada.

Kupid Kids

Formés en mars 2009 et déjà vainqueur de deux concours de renommée, Kupid Kids se lance dans la préparation de leur premier album, disponible courant 2010. La touche féminine ajoutée à la réunion d’influences rock and roll et de musique classique dégage une émotion intense, autant sur scène que sur leur EP, “No Excuses”!


Camping Sauvach

Plantant leurs notes et leur tente là où la fête les emmène, Camping Sauvach entraîne la foule dans le sillage d’une drôle de caravane…

Esperanz’ah ! 2005 donne le coup d’envoi en révélant Camping Sauvach à un large public. Le bouche à oreille fonctionne et, bien vite, le groupe acquiert une dimension nationale – on recense même quelques incursions dans le Nord de la France ! En mars 2006, ils remportent le deuxième prix du prestigieux concours « Musique à la Française », après avoir enflammé le Botanique de Bruxelles ! Trois mois plus tard, ils prouvent qu’il faut toujours compter avec les « régionaux de l’étape » en remportant – une fois n’est pas coutume – la deuxième place du tremplin « Verdur’Rock » de Namur. Cette dernière leur permettra d’exporter la fête Sauvach jusqu’au Québec, au cours d’une tournée en avril 2007. Mais les Sauvach’ n’en oublient pas leurs origines ! Les fidèles de la première heure, et les autres, étaient plus de 2.000 à venir les applaudir lors de l’édition 2006 d’Esperanz’ah ! Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, ce concert consacrait la sortie, en juillet 2006, de « Petit Monde », le premier album de Camping Sauvach ! Mais l’histoire continue déjà, et les sept membres de Camping Sauvach ne sont pas prêts de trouver les limites de ce minuscule univers qui est le nôtre…

De 2006 à 2008, le groupe va de représentation en représentation et côtoie de grosses scènes belges et étrangères (Dour, Francofolies, Eu’Ritmix, Verdur Rock, Fêtes de Wallonie, Buccolique, Inc’ rock, Tempo Fest., Z’accros d’ma rue (FR),…)

En Septembre 2008 leur second album « Du vent dans les plumes » vient couronner 3 ans de scènes enflammées.

Pour cela, les sept artistes se sont adjoints les services de la directrice artistique Christine Verschorren, déjà responsable de l’architecture sonore de groupes tels que Ghinzu ou Hollywood Pornstars. Une collaboration qui a permis à Camping Sauvach’ d’explorer des territoires inattendus. Évidemment, le ska tzigane qui a fait leur succès tient toujours le haut de l’affiche, mais le travail de studio leur a permis d’explorer des sonorités plus électriques, qui font évoluer agréablement le modèle. De même, ce travail de studio leur a permis de mettre davantage d’emphase sur les textes, de permettre au chanteur Didier Galand d’explorer davantage de registres.

Cette évolution vers toujours plus de professionnalisme va de pair avec une activité audiovisuelle conséquente. Les habitués des salles obscures ont déjà pu reconnaître les accords festifs de Camping Sauvach dans « Les vacances de Mr. Bean ». En septembre, nous pourrons également retrouver les musiciens et leur musique dans le téléfilm « Le repenti », co-produit par France 2 et RTL-TVI, le temps de deux chansons à l’écran. Enfin, la sortie du nouvel album sera accompagnée de la diffusion du tout premier clip du groupe, « Au petit bonheur », premier single du nouvel album.

Poulycroc

Poulycroc est né en 1996 du cerveau malade de 4 Lessinois un peu par hasard. Depuis, le groupe est devenu une référence en musique festive et énergique !
Ce groupe est le chaînon manquant entre NOFX et Dorothée, entre la fanfare, le ska-punk et le kitsch, entre un oberbayern et une émission TV… La sélection de leurs reprises est aussi inattendue que leur manière unique et iconoclaste de les interpréter «à toutes les sauces» ! Un cocktail détonnant et diablement efficace agité par une bande de copains qui n’ont pas leur pareil pour mettre le souk… La sélection de leurs reprises réactive les souvenirs des plus vieux et leur manière de les interpréter accroche les jeunes rebelles, fédérant plusieurs générations sous la banière de la fête.

The Lords Of Skull Island

Bio bientôt disponible…

Thot

Avec comme protagonistes de son univers chardons électriques, collines silencieuses ou encore éoliennes bavardes, Thot mélange savamment les sonorités rock et électroniques, industrielles et acoustiques, s’affranchissant des codes et retournant les scènes. Emmené par Grégoire Fray, Thot est devenu au fil des ans, un véritable collectif aux ramifications diverses, mêlant tours à tours concerts électriques, performances visuelles, happenings acoustiques dans les rues de Bruxelles, et autres nombreuses collaborations artistiques (remixes, intallations. .). Entouré sur scène par Gil de Chevigné (batterie, électronique), Hugo Peeters (piano, claviers), Julien Forthomme (Basse) et la scénographe Arielle Moens (projections vidéo), Grégoire Fray a fait de Thot un groupe soudé capable de prestations survoltées et enivrantes.

Larko

Larko, 5 lettres pour 4 garçons dans le vent… Ils chantent en Français et en sont fiers… leurs textes dénoncent les dérives d’une société virtualisée à l’extrême, parfois lâche et souvent impudique et narcissique. Leurs mots, ils les habillent de riffs francs et frais rehaussés subtilement de notes électroniques. So chic… Leur devise pourrait être « les sentiers battus n’offrent que si peu de richesses alors que les chemins détournés en sont plein ».

Larko c’est Mick Jagger flirtant avec Els Pynoo de Vive la Fête. Larko c’est une main de velours dans un gant de fer… Ils savent tirer profit de la richesse musicale dans laquelle leur génération a pu évoluer.
« Ne pas être sexy sur une scène de rock, c’est un handicap » disait un journaliste… Larko nous met le rose aux joues et le feu dans les veines quand ils lâchent leurs chiens. Le clavier rend la guitare et la basse aériennes, la batterie rend leurs notes diaboliques et sulfureuses.
Peut-être ont-ils des torts mais leur public est tout à fait d’accord et les dates s’enchaînent : première partie de The Diplomat & Two Star hotel (Auditoire Abel Dubois, Mons) en Mai 2008,Fêtes de la musique de Mons en juin 2008, Festival « le Père Noël est un rockeur » (Silly) en décembre 2008, support act pour Malibu Stacy ( RiffsClub,La Chapelle, Mons) toujours en décembre 2008, Center rock festival de La Louvière en janvier 2009 avec Joshua, Tête d’affiche au Salon de Silly en février 2009).

Après une visite remarquée chez la célèbre et élégante Madame Jojo’s de Londres (dans le cadre des soirées « je ne sais quoi/RiffsClub »), ils ont fait perdre la tête aux Francofolies de Spa, remportant le concours des FrancOff 2009. Le groupe se lance aujourd’hui dans l’aventure de son premier album, annoncé par l’énergique “J’AI DES TORTS”, premier single du quatuor.
« it’s only rock’n roll & we like it »

EC-70

En automne 2008, six musiciens d’expérience et aux influences très différentes se mettent à composer ensemble. Résidant tous dans la région du Centre, c’est dans l’entité de Braine-le-Comte que le groupe se pose. Très vite ils s’inscrivent au concours 2009 de l’Envol des Cités, et se produisent un peu partout dans la province. EC-70 est né. Début 2010, un premier CD autoproduit couronne cette riche année . Deux chanteuses de talent, deux guitaristes virtuoses et une solide section rythmique alternent énergie, mélancolie et douceur, le tout avec sourire et bonne humeur. Dans les semaines qui viennent, trois dates importantes attendent EC-70 : le Rock’Éole Festival d’Estinnes (1/8/10), le Festival Août en Eclats à Soignies (28/8/10) et l’Autumn Rock Festival à Braine-le-Comte (11/9/10). Ces trois défis vont inévitablement amener le groupe à repousser encore ses limites, pour son plus grand plaisir et celui de ses nombreux fans.

Dark Sensation

DARK SENSATION, fondé en 2002 par Christophe Sturbois et Jonas Sanders, est reconnu pour délivrer leur thrash/death-metal à travers la scène metal, proposant une musique directe dans la veine de groupes tels Pantera, les fans de Hatesphere, The Haunted et Pro-pain sauront à quoi s’attendre. Après des années de shows et de tremplins prestigieux DARK SENSATION trouva son line-up en 2008.
Après la release de leur EP “Fall of Duty”, encensé par les chroniques, le groupe s’attèle intensivement à la composition de nouveaux morceaux dévastateurs. Il ne fallut que très peu de temps au groupe pour composer leur debut album “Trendkill”. 12 morceaux intenses enregistrés au Hermit’s Studio et mixé et masterisé par le fameux Jacob Bredahl aux Smart’n'Hard Productions au Danemark. Ces compos énergiques et les prestations live du band leur ont permis de jouer avec des groupes tels que Stuck Mojo, All Shall Perish, Skinless, Vader, Ektomorf, Job For A Cowboy, Eths, Deviate, l’esprit du clan, Leng Tch’e, In-Quest, Sepultura, Sworn enemy, Cro-mags, Kataklysm, Behemoth…
DARK SENSATION est maintenant prêt à monter sur toutes les scènes d’Europe pour promouvoir au mieux leur premier full cd sur Ultimhate records.

Gathlin Fire Power